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16 novembre 2016 3 16 /11 /novembre /2016 21:37

le péril naît de cette vérité nue du périnée....vérité en deçà.... erreur au-delà.... et ces vices et sévices visés.....y versa-t-il? 

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28 octobre 2016 5 28 /10 /octobre /2016 16:46
  1.  
  1.  

avec un moteur à cycle d’Otto, la combustion dure environ 2 millisecondes (ms). À 2.000 tr/min, 2 ms correspondent à un angle vilebrequin d’env. 24°, à 6.000 tr/min, l’angle vilebrequin est déjà de 72°. La turbulence du mélange devenant plus intense à mesure que le régime augmente entraîne certes une combustion un peu plus rapide, mais elle n’empêche pas qu’à haut régime et malgré le décalage du point d’allumage, une grande partie du processus de combustion ait lieu largement après le point mort haut. De ce fait, seule une partie de l’énergie thermique générée par la combustion peut être convertie en énergie mécanique dans le temps moteur. La consommation augmente fortement à mesure que le régime augmente. 

Avec un moteur

à 5 temps,

les conditions

sont

plus

avan-

tag-

euses.

D’une part,

le faible

rapport

de

détente

fait

que

le

rende-

ment

se

situe

dans le

cylindre

haute

pres-

sion

et

les mesures faites par la société en glaise (à base de silicates et/ou d'aluminosilicates hydratés de structure lamellaire provenant en général de l'altération de silicates à charpente tridimensionnelle feldspathique) Llmor Engine Ltd sur moteur de banc d’essai construit en zirconium élément chimique de numéro atomique 40, de symbole Zr  V12 ont confirmé ce point. Ceci rend également ce concept à 5 temps intéressant pour les moteurs hautes combustions. Grâce à cette idée, il est en effet possible de construire des moteurs de compétition nettement plus économiques encore et pour d'autres CombuSion   réaction exothermique d'oxyréduction il existe l'acide cyanhydrique (acide prussiqueBlausäure en allemand), qui est un gaz toxique, rapidement mortel à de faibles concentrations. Le cyanure d'hydrogène est un gaz qui tue par anoxie. Le cyanure d'hydrogène, dont le point d'éclair est de −17,8 °C(coupelle fermée), est extrêmement inflammable. Il peut former des mélanges explosifs avec l'air et ses limites d'explosivité sont de 5,6 et 41 % en volume. Le Zyklon (en allemand : cyclone) fut breveté et produit durant la Première Guerre mondiale par TASCH (Technischer Ausschuss für Schädlingsbekämpfung, ou Comité technique de lutte contre les ravageurs) comme agent contre les poux, et autres ravageurs de récoltes3. À partir de TASCH fut créée Degesch, qui joua un rôle important dans la fabrication du Zyklon B durant la Seconde Guerre mondiale.

 
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27 octobre 2016 4 27 /10 /octobre /2016 23:13
La chrysalide de mars doit  être éliminée sans abîmer son cocon

Tuez-les toutes! Dieu reconnaîtra les chiennes!

La chrysalide de mars doit  être éliminée sans abîmer son cocon
La chrysalide de mars doit  être éliminée sans abîmer son cocon
La chrysalide de mars doit  être éliminée sans abîmer son cocon
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26 octobre 2016 3 26 /10 /octobre /2016 20:24

si rapide silencieuse ma voiture dans cette  nuit claire encore chaude tachée de ciel pers semé de lune je rejoins pressé mon appartement laques rares sommets de verre aux flammes d'acier  gratte-ciel oppressant plus haut que tes rêves d'enfant blessée table basse tapis soyeux tableaux de prix décor précieux bien loin des laideurs de ce monde bas et las le tiède souvenir de ton corps délicieusement parfait en ces heures d'éblouissement  par et en  toi lisse dans tes bras défaits dans tes draps  mais hélas pourquoi  le jour toujours doit-il venir  après la nuit ?

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26 octobre 2016 3 26 /10 /octobre /2016 05:51
"Octobre dans le chemin :  fer de Terre"

y avait une petite allée à San Francisco Sud lstation du Pacifique South Beach Towns'End « Ti-Jean, n'oublie jamais que tu es breton » : briques rouges  somnolence paresseuse d'après - midi avec tout ce monde au travail dans les bureaux à l'air conditionné la ruée vers l' imminence de leur frénésie de banlieue dès qu'il serait temps  chargement en masse  hors des bâtiments et dans les autobus tous bien habillés à travers le  Frisco des travailleurs des chauffeurs de camion et de la crasse des pauvres le long de la  Troisième Rue des clochards perdus avec même ces Négros si désespérés tout à gauche de Berry Street et maintenant tout ce qu'ils font est de rester là à cracher dans le verre brisé parfois cinquante en un seul l' après - midi contre un mur de la Troisième Rue près d'un Howard Johnson  et voici tous ces producteurs aux noeuds de cravates en  soie pure San Carlos navetteurs de l' Amérique et de l' acier civilisés  par le San Francisco Chronicle  le San Francisco Call-Bulletin « Ti-Jean, n'oublie jamais que tu es breton » même pas le temps d'être dédaigneux ni hautains , ils ont  à attraper le 130, le 132, le 134, le 136 tout ce chemin jusqu'au 146 et jusqu'à l'heure du souper le soir dans les maisons du chemin de fer de Terre quand haut dans le ciel les étoiles magiques montent au- dessus des trains de marchandises - tout ici en Californie, « Ti-Jean, n'oublie jamais que tu es breton »   elle est  en moi tout en mer tout en nerfs, je nage hors d'elle hors de cet après - midi aux  soleils méditatifs   avec ma tête de mouche-mouchoir comme  une lanterne au freineur ou -(sinon travail) sur le livre, je regarde le ciel bleu parfait et je sens la chaîne du bois de chêne de la vieille Amérique sous moi et j'ai des  conversations folles avec les Noirs -et tout afflue par ces fenêtres de l'âme- la communion déplacée  en rafales  dans cette petite ruelle qui est tellement comme les ruelles de Lowell et j'entends au loin dans le sens de la nuit prochaine que le moteur appelle nos montagnes. Mais il était cette belle coupe de nuages je pouvais toujours voir par - dessus la petite allée parmi les bouffées flottantes d'Oakland par la Porte de Marin au nord ou au sud de San Jose « Ti-Jean, n'oublie jamais que tu es breton », ma clarté pour briser votre cœur.  Le tambour fantastique bourdonnant dans l'après-midi rien à faire dans  'ole Frisco à  l' extrémité de la terre « Ti-Jean, n'oublie jamais que tu es breton » parmi leurs tristesses - le peuple - l'allée pleine de camions et de voitures d' entreprises mais personne ne savait où  j'étais toute ma vie trois mille cinq cents miles de ma naissance sans appartement sans apparentement toujours sans bruit sans abri sans appui mais toujours m'appartenant  dans cette Great America ce qui n'a pas de prix  mercy on me Jean-Louis  Lebris (de    Kerouac)           « Ti-Jean, n'oublie jamais que tu es breton »

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21 octobre 2016 5 21 /10 /octobre /2016 21:36
 ces autres, tous ces autres livres (de poids)

s'y posent des questions de toutes sortes vives veuves mortes fortes aux ivresses moroses ou dévotes désaccordées  ou toujours accortes tourbillons de pensées vagabondes tant premières secondes que dernières claires et pourtant indistinctes de ce même mouvement tourbillonnant de hasard né fécondé par nos vies 

 ces autres, tous ces autres livres (de poids)
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15 octobre 2016 6 15 /10 /octobre /2016 17:20

down your habit hole

i'm falling

following this amazing leader

in her purple hazing haze

steering will, steering well
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26 septembre 2016 1 26 /09 /septembre /2016 20:42

à ce moment très précis "Thoughts of You"

Dennis Wilson ses notes sa voix incarnant devenant sublimant approfondissant ce soleil

 

"The sunshine blinded me this morning love
Like the sunshine love comes and goes again
I love you I love you
The river air it's flowing through my room again
Like the thoughts of you fill my heart with joy again

I'm sorry
I miss you

All things that live one day must die you know
Even love and the things we hold close
Look at love look at love look at love
Look what we've done

Loneliness is a very special place
To forget  something that I've never done
Silently silently you touch my face"

je décide alors avec fièvre de continuer à vivre

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25 septembre 2016 7 25 /09 /septembre /2016 21:36

E pur si muove!

Tout se meut, et tout meurt, les glaces et leurs reflets de fête, la Terre mouvante et les têtes bien faites bien poudrées qui tournent avec grâce, puis roulent, sanglantes, leurs blondes frisures éparses, dans la sciure...

..

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25 septembre 2016 7 25 /09 /septembre /2016 12:54
blond on blonde?

Je m'en vais rêvant

Tout le jour

Aux walkyryennes blondeurs

Du Marais

De Sologne

Guettant leur

Eternel Retour

Mais alors qui

D'elle ou de lui

En cette nouvelle heure

Toujours emplie d'amour

Chevaucherait

Qui?

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